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UJACGUI : Aly Léno « Des gens faisaient des coups bas très dangereux »

Cela fait bientôt un mois depuis qu’il a rendu le tablier de la présidence de l’UJACGUI ( l’union des journalistes et animateurs culturels de Guinée), évoquant des raisons personnelles et professionnelles pour justifier sa démission. Aly Léno revient de long et large sur ces raisons. Beaucoup de non-dits.

Visionjeunes et kalenews : Vous avez démissionné de la présidence de l’AJACGUI, pourquoi ?

Aly Léno : Comme je l’ai, les raisons sont personnelles et professionnelles.

Personnelles, parce que je veux me consacrer à ma propre personne. Et à mes activités. Je pense qu’à certain âge,il faut penser plutôt à l’avenir. Sans vous cacher, je suis un père de famille. J’ai des charges. Ma famille compte beaucoup sur moi. Donc il faudrait que j’investisse sur moi.

Professionnelles parce que, l’UJACGUI est une famille de journalistes culturels. C’est comme çà que moi j’ai conçu la chose. Je me suis une seule personne ne peut rien faire dans ce milieu là. Nous avons des intérets personnels et nous avons des intérets collectifs. Je me suis qu’en se mettant ensemble, on pouvait avoir une force. Je suis membre fondateur de la presse sportive que Tam Camara dirige. En réalité je suis plus sportif que culturel. Mais l’amour de la culture m’a dominé. Et il fallait qu’on s’organise comme les sportifs. Regardez aujourd’hui les sportifs, quand il y a une coupe d’Afrique quelque part, il y a au moins 20 confrères qui vont. Mais nous combien vont sur les évènements ? Difficilement. Donc l’idée est partie de là pour créer  l’UJACGUI. Mais après près de cinq ans, je me suis dit que je n’ai pas accompli ma mission. Je n’en veux à personne. Mais moi même personnellement, ce que je voulais pour cette famille je ne  pas puis le faire. C’était de fédérer tout le monde, de se former, de professionnaliser. Et puis aujourd’hui de faire la promotion de la culture guinéenne. Mais à l’intérieur cela n’a pas marché. Il y avait des questions d’égo, de la jalousie. Et on pensait que l’UJACGUI c’était Aly Léno. Mon idée était de fédérer. Mais des gens me combattaient et je sais pas pourquoi. Il y a des gens qui faisaient des coup bas. Ils allaient chez des marabouts et des féticheurs, Mais pourquoi……. ? Il y avait une incompréhension totale. Figurez vous, en tant que présidant je confie la confection des badges à des membres qui les confectionnent et après je constate qu’il y a deux types de badges pour l’association. Comprendre cela ? Donc il y a eu beaucoup de choses se sont passées dont on peut pas parler tout parler. Je me suis dis que si c’est Aly le problème, il vaut mieux démissionner et laisser la chance à un autre pour changer les choses.

Concernant votre démission, il se dit que vous auriez pas informé le Burreau éxécutif de votre démission, que vous auriez pris la décision seul, de manière unilatérale ?

Aly Léno : De tout façon des gens parlent.Moi je suis libre dans ma conscience. La première personne avec qui j’ai parlé de ma démission est Abouba car Sidiki Camara, c’était à fougou fougou au cours d’une soirée. Je lui ai dit que je suis fatigué de l’AJCGUI. Il m’a dit que c’est une bonne décision. Après j’en ai parlé au vice-président Alsény Kondouno. J’en ai ensuite parlé avec Abraham Kamus qui est le chargé de communication.  Et plein d’autres membres. C’est une que je murissais depuis une année maintenant. Mais à chaque fois je me disais non je peux, on peut. On va essayer encore. J’ai changé combien de fois les membres du bureau…..Ceux qui disent que je n’ai informé personne, ce sont des bobards.Les gens que j’ai cité vous le confirmeront.

Dernier sujet. Au sein de l’UJACGUI, on nous apprend qu’il avait un projet. Le projet Djéliba que Aly Léno s’est accaparépou en faire son propre projet. Que répondez-vous à cela ?

Le projet Djéliba c’est un projet d’Aly Léno. J’ai conçu le projet Djeliba en même temps que le projet de l’AJACGUI. Djéliba je l’ai conçu en 2010. Dieu est témoin, les lieux et les trces existent. Bouba Monpao a été le premier journaliste à qui j’ai demandé de m’aider à travailler sur le projet djéliba. Aya Diawara et Jean Baptiste William et l’ancien président du CNC Jean Raymon Soumah sont témoins. Mais étant président, j’ai dit qu’est ce qui peut notre association plus forte ? Qu’est ce qui peut nous donner une grande visibilité ? Alors qu’on était en pleine réunion, pour raison de promotion, j’ai dit j’aimerais que l’UJACGUI soit l’organisatrice. Tout le monde a trouver l’idée  géniale. Ainsi sur tous les documents l’association est devenue l’organisatrice. Et par mémoire, lorsque remis le dossier de soutien à Malick Kébé, il a réfusé. Et il m’a dit Aly je te conseille pas. C’est ton évènement personnel, trouve une structure tu va l’organiser. J’ai dit non. Je n’ai pas de structure et j’ai décidé de l’organiser avec l’association. Quand l’organisatio fut faite , le lendemain il y eu des pétitions ont demandé ma destitution..Mais au cours d’une réunion ordinaire j’ai rendu compte à tout le monde. J’ai en tant journalistes ménez vos enquêtes, si vous trouvez que j’ai encaissé des sous, je démissionne, mais ils n’ont trouvé. Alors au cours d’une réunion j’ai dit vu que l’organisation du prix m’a créé de problèmes, désormais il sera plus organisé par l’association mais par ma structure. La deuxième édition je l’ai organisé sous l’égide de ma propre structutre «  kouma multimédis ». Et qui a parlé……  Et je suis prêt que les membres de l’association me convoque et qu’ils me posent toutes les  questions sur ma gestion je vais leur repondre.

Propos recueillis par visionjeunes.com et kalenews.com

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