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Cinéma: la nouvelle série ”Houlei” annoncée pour bientôt!

Samedi dernier  les membres des structures ciné pépinière et Nosar ont échangé au tour de la série intitulée ‘’HOULEI’’.  Alors qu’ils avaient prévu de réaliser douze épisodes, faute de moyens ils n’en n’ont réalisé que cinq. Cette rencontre était donc une occasion pour ces structures d’évoquer les difficultés auxquelles sont confrontés les acteurs du 7ème art en Guinée.

Se frayer un chemin dans le 7ème art en Guinée n’est pas une affaire de clin d’œil. Le talent seul ne suffit pas. Les structures Ciné pépinière et Nosar en savent quelque chose.  Alors qu’elles avaient envisager la réalisation de douze épisodes autour de la série “houlei” , elles n’en n’ont pu réaliser que cinq faute de moyens.« Nous avons sous la main une série titrée ‘’HOULEI’’.  Pour le moment on s’est fixé comme objectif  de réaliser 12 épisodes. Mais, on n’a pas pu faire ces 12 donc on n’a fait 05 épisodes pour cet instant. Parce que, nous sommes dépourvus de moyens financiers, sinon on allait réaliser les 12 épisodes comme prévu » explique Yves N’gnanga Gomou réalisateur

Conscient du manque de soutien dont souffre les cinéastes guinéens, Yves N’gnanga Gouma exhorte ses pairs s’auto prendre en charge. « Vous conviendrez avec moi que, le cinéma amateur fait la loi aujourd’hui en Guinée, et en tant que jeune cinéaste en la matière nous avons voulu prendre nos responsabilités pour répondre à ce souci majeur. Une manière de dire que, les professionnels du cinéma guinéen peuvent faire des films comme des nigérians, ghanéens ou burkinabé. Montrer surtout à tous les citoyens guinéens des films de chez nous qui pourront être vendable non seulement en Afrique, mais aussi, sur le reste du monde ».

Si le cinéma une grosse industrie qui rapporte énormément, les cinéastes guinéens sont encore loin de goutter a ces délices. Il faut dire les choses sont pas faciles pour eux. Ils rencontrent des difficultés tant la recherche du financement que dans la rentabilité dans leurs œuvres.

La culture étant  l’identité d’une nation à travers laquelle un pays peut s’affirmer , Les membres de ces deux structures pensent qu’avec un peu de volonté politique, ils pourront faire des films de qualité.

Mais en Guinée, la culture est l’orpheline de la République et aucune autorité administrative ne s’en préoccupe, au grand dam des hommes de cultute.

Abdoul Karim Barry

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