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Sur les murs, la poésie : Le premier prix de l’édition 2015

Le Samedi 14 mars 2015 dernier, les éditions Ganndal ont rendu public les résultats du concours de l’événement littéraire ‘’ sur les murs, la poésie’’. Cette année, ce concours littéraire qui mettait en compétition 57 candidats a connu la victoire de Mamadou Lamarana Diallo pour son poème ‘’J’en ai marre’’ qui portait sur la fièvre hémorragique à Virus Ebola.

Lisez plutôt

Slam : J’en ai marre !

Je me demande pourquoi tu n’arrêtes pas de me suivre

Parfois j’ai le désir d’aller loin de chez moi pour y vivre

Tu sors de n’importe où pour semer la panique

Pour rendre la vie des mortels si critique

Tu n’as carrément nulle honte quand tu embrouilles les gens

On dirait que tu les guettes comme un vil sergent

Avec une insolence cynique et avec ton allure traitresse.

Tandis que tout le monde cherche à te combattre sans cesse

Toi, tu cherches toujours à te propager avec prouesse

Et moi qui te hais sans réserve, je ressens l’envie furieuse de te jeter un sortilège

Qui va te consumer complètement et t’anéantir à cause de ton œuvre sacrilège

Afin qu’elle soit rendue vaine et que le monde échappe à tes crimes.

Par ta faute nous avons vu en effet avec amertume tant de victimes !

Que tu n’as nullement ménagé et envers qui tu as agi sans aucune estime.

Combien de familles as-tu endeuillées précipitamment et sournoisement sans considération ?

Regarde comment ça ne te dit rien tout ce mal que tu as causé dans cette ambiance de perdition

Et tu continues à nous marcher dessus avec banalité

Et malgré nos cris, nos pleurs et nos larmes, tu veux jouer au héros

Alors que nous ne te considérons que comme un zéro

Parce que désormais nous allons vraiment te réduire en zéro pointé

Un zéro qui ne sera plus aux yeux de tous qu’une tristesse révolue

Désormais, tu ne seras plus qu’une réminiscence à jamais dissolue

Car le combat que tu as tant mené ne sera à tout jamais pour toi qu’une souffrance

Oui ! Nous sommes désormais prêts à t’affronter sans concession

A te vaincre, que dis-je, à te laminer sans compassion

Tu es donc prévenue discourtoise fièvre Ebola !

Nous sommes maintenant les boucliers définitifs du holà :

Parce que nous en avons à tout jamais marre de toi.

« EBOLA »

 

 

Visionjeunes.com

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